TAG | Contre-jour
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Prix: 2,99 €Type: PlateformeLangue: anglais |
Un parfum de solde flottait sur ce jeu avec un petit brin de mystère. C’est donc avec une grande curiosité que j’ai découvert ce petit bijou.
L’histoire: pas d’histoire, juste un univers où une petite boule noire comme la suie, avec un grand oeil rond et qui fait juste Vrrrrrrr de temps en temps et essait de rejoindre la lumière.
L’univers: En noir, bleu nuit et blanc, avec des jolies lucioles colorées et des élastiques bleuvert fluo. Prenez une pincée de poésie, ajouter un soupçon
de suspens (les cactus et les ruches d’abeilles catapulteuses) mélanger le tout à des roches en patamodeler et vous obtiendrez un jeu magnifique aux décors doux et épurés.
Le gameplay: tout comme world of goo, et cut the rope, il faut utiliser des lianes ou des câblages élastiques pour parvenir à rejoindre la lumière. Contre-jour possède également ses petit plus bien à lui, comme les trous noirs et le décor modelable.
La difficulté s’accroit vraiment avec les niveaux. Et si j’aime bien réfléchir un peu, forcer mes doigts sur certains niveaux, à se synchroniser en stressant sur l’écran s’avère vraiment une épreuve pénible pour moi. Par bonheur, on peut passer au niveau suivant sans réussir à passer le précédent. Ce qui évite, comme avec bien des jeux, de danser la danse de la pluie avec ses doigts sur son iPad, en priant que le niveau sur lequel on coince depuis 3 jours, (oui 3 jours c’est long), va finalement se passer tout seul.
La musique: Un pure merveille si vous aimez le piano. Un peu répétitif parfois, il faut bien le reconnaître, mais cette bande son reste quand même d’une grande qualité.
En résumé: Un très beau jeu qui mérite vraiment le détour. Je lui décerne avec enthousiasme 9/10.

