CAT | Cuisine
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Qui n’a pas déjà bavé devant les photos magnifiques de gâteau roulé que l’on trouve sur internet? A lire, cela ne semble pas si difficile à faire et pourtant… Voici le chemin qui a conduit aux photos ci-dessus.
J’avais envie d’un dessert frais et léger au café. Après une petite recherche dans google image, (oui pour donner faim il n’y a pas mieux), je trouve enfin le gâteau de mes rêves, sur le site cuisine de saison.
Ingrédients:
- 3 oeufs
- 70g de farine
-100g de sucre
- 1 pincée de sel.
Il suffit de mélanger le tout et de mettre 10min à 180°C.
Au bout de 10min, mon biscuit à moi n’est toujours pas cuit, je le remet donc 5 de plus. Je le sors du four et le démoule. Surprise, le biscuit est vraiment tout fin. Je crois qu’il manque un truc essentiel dans cette recette : la levure !
Néanmoins, je poursuis, y’a pas de raison, un gâteau tout fin c’est un gâteau quand même. Je roule le biscuit dans un petit torchon et je prépare la crème.
Crème:
- 20 cl de crème épaisse
- 1 raffermisseur pour crème
- 1 cu café soluble
- 1 cu sucre glace
La théorie voudrait que je vérifie, avant de faire une recette, que je possède bien tous les ingrédients. Il me restait effectivement du café, mais en dosette, et aussi de la crème épaisse sous forme de bombe de chantilly, par contre je n’avais rien qui ressemble de près ou de loin à un raffermisseur pour crème. J’ai donc fait un petit café serré que j’ai mélangé ensuite avec la chantilly.
Le résultat me semblait pas trop mal, une petite mousse légère. Je la verse donc avec enthousiasme sur mon gâteau. C’est à ce moment là que je constate que la partie mousseuse était superficielle, et qu’en dessous se trouvait une partie liquide qui s’est empressée de noyer mon biscuit.
Fort heureusement, en plus d’être fin, ce biscuit était aussi étanche apparemment. J’ai donc eu le temps de le sauver de la noyade et d’essayer de rerouler le peu de crème restant à l’intérieur. Ce qui je l’avoue n’a pas été un franc succès.
Une petite pique en bois pour le maintenir et hop je m’attaque au maquillage à coup de bombe chantilly. Un observateur attentif verra que la chantilly coule sur le dessus du roulé. C’est sûrement pour cette raison qu’un utilisateur avertis ne mettra la décoration qu’au dernier moment n’est ce pas.
Sur ce, je m’en vais de ce pas déguster ce produit unique qui je l’espère, à défaut d’être beau sera au moins bon.
(Retranscrite mot pour mot selon une antique recette du grimoire mnésique de ma grand-mère, recopiée par ma maman sur le ouïe dire de sa petite sœur).
Ingrédients:
- 3Kg de citrouille ou de courge coupée en morceaux.
- 1 Kg de pommes
- 600g de sucre
- 1 citron coupé en quatre (à mettre quand c’est cuit)
Cuisson: 3h après ébullition (surveiller, quand nappage arrêter).
Me voilà en route pour ma première confiture. Ma maman m’ayant gentiment surgelé un peu de citrouille pelée et épluchée, (oui, elle est vraiment gentille ma maman, parce que franchement la peau est terriblement dure à enlever), j’ai pris mon pèle pomme et zou. Au départ je disposais donc de : 900g de citrouille, 300g de pommes. En équivalence, la règle de trois donne: 160g de sucre.
Je mets le tout dans la casserole et je couvre. Au bout de 30 min, tout nage dans une bonne dose de liquide. Ben oui, ma citrouille était encore surgelée. Pourquoi fallait pas ? J’enlève donc le couvercle et je laisse la nature faire. Au passage, je mets le citron dedans (sinon je suis sûre que je l’aurai oublié) et je goûte. Je rajoute un sachet de sucre vanillé. Je regoûte. Je remet encore un peu de sucre. Hum, impec.
2h plus tard je reviens. La texture reste problématique, les fruits ne fondent pas. Aucun soucis, mon ami le mixeur n’est pas loin. Vrrrrrrrrr et hop c’est gagné. Enfin presque. L’aspect est entre la compote et la confiture. Tant pis, je verse tout chaud dans 2 pots et je laisse refroidir.
Bilan: Bon! Le goût est agréable, la texture aussi. Par contre je pense que je mettrai plus de pommes et de sucre la prochaine fois. Côté conservation, je n’ai pas eu de soucis, (mais en même temps elle a été finie en 10 jours). Une recette réussie
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Bon au départ, tout part d’un bon sentiment. C’est l’anniversaire de Pof et son gâteau préféré est le Paris-Brest. Ni une ni deux je me lance dans la confection du gâteau.
Je tape Paris-Brest facile et zou, en avant la pâtisserie.
Pâte à choux :
- 1/4 l d’eau
- 60 g de beurre
- 1 cuillère à soupe de sucre
- 1 pincée de sel
- 125 g de farine
- 4 oeufs
Crème au beurre:
- 2 dl de lait
- 6 oeufs
- 200 g de sucre en poudre
- 400 g de beurre
- 80 g de praliné <- ceci est le seul ingrédient dont je ne disposais pas.
1) « Verser l’eau dans une casserole + beurre + sucre + le sel; amener le tout à ébullition. »
Je mélange tout bien gentiment , jusque là tout va bien.
2) « dès que le mélange bout, sortir du feu + farine, mélanger et dès que la préparation forme une pâte lisse, la remettre sur le feu pour dessécher la pâte. La pâte ne doit pas brûler. Quand la pâte se détache du fond de la casserole, retirer la casserole du feu. »
Olala, carrément chaud. Pour une recette « facile » ça part mal. et puis ça doit ressembler à quoi un truc desséché? Un truc béton ou chewing-gum ? La mienne commence à sérieusement durcir.Je m’inquiète donc d’une possible sur-cuisson et je sors ma casserole du feu.
3) « +oeuf un à un. »
A ce stade là ma pâte commence à avoir une bonne odeur de pankake.
4) « Mettre dans une poche à douille et former sur la tôle du four deux couronnes; l’autre à l’intérieur, serrée contre la première. »
Là j’ai bigler et bugué. Bugué parce que spontanément, un poche à douille ne fait pas parti de l’arsenal des recettes ‘faciles’. Bigler, parce que j’ai carrément pas vu comment dans mon mini four, on pouvait faire 2 couronnes. Et en plus j’ai pas compris pourquoi deux et pas une coupée en 2. Donc, comme j’ai pas compris, je fais pas. Je fais donc à la cuillère un espèce de rond.
5) Cuisson 25min à 200.
Bon bien sûr pas de dorage à l’œuf, pour moi c’est du gaspillage. De toute façon y’aura du sucre glace dessus. A la sortie du four, on sent déjà que y’a un truc qui cloche. La couronne embaume l’odeur de pankake, n’a pas de volume et a une croûte vraiment très croustillante.
Là j’ai réalisé que définitivement c’était rapé. Plutôt que de faire une crème au beurre (en plus je suis pas super fan c’est vraiment indigeste), je prend du fromage blanc bien épais, de la crème épaisse, du sucre vanillé et hop en garniture. Bon. Cette crème se barre, mais elle a un bon goût
Bilan: ce n’est définitivement pas un Paris-Brest, mais c’est bon. Pof l’a donc baptisé Paris-Roubaix. Une recette à surtout ne pas faire
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